Geoffrey
« Gorthi »
Il part rarement d’un cahier des charges de 80 pages. Ça commence plutôt par : « Attends… j’ai une idée. »
Quelques heures plus tard, il y a souvent un concept, un nom, une interface, douze fonctionnalités et une treizième qui n’était absolument pas prévue.
Geoffrey pense OUKONSOR dans son ensemble : les usages, l’identité, les parcours, les fonctionnalités futures et tout ce qui peut transformer un problème quotidien en expérience réellement utile. Il teste tôt, observe beaucoup et remet volontiers en question ce qui semblait acquis la veille.
Son obsession : faire quelque chose que les gens auront réellement envie d’utiliser.
